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Propriété littéraire et droits d’auteur

Tou d’abord, je tiens à remercier le site de theoranmirry pour m’avoir soufflé cette idée.

Bon, c’est pas que je craigne qu’on me pique vraiment mes fictions  mais j’ai franchement pas envie qu’on plagie mes idées alors qu’il m’a fallu un sacré bout de temps pour que ça germe dans mon p’tit cerveau.

Alors voici les sites concernant les droits d’auteurs

Convention de Berne de 1886 pour la protection des oeuvres littéraires et aritistiques (version mondiale):

http://www.droit-technologie.org/legislations/convention_berne_18860909.pdf

Et la version bien belge de 1994:

http://www.droit-technologie.org/legislations/loi_droit_auteur_940630.pdf

Bon en gros ça veut dire que tout ce qui se trouve dans ce blog et qui est signé Aerith21 m’appartient et que vous ne pouvez pas le copier, même s’il ne s’agit que d’un morceau, sous peine de poursuites judiciaires.

Voilà. Fallait le faire, donc c’est fait.

Aerith21

8 Réponses à “Propriété littéraire et droits d’auteur”

  1. theoranmirry dit :

    Apparemment, cette page sur mon site n’a servi a rien, puisque ma fanfic Harry Potter 7 a été en partie plagiée… J’ai mis un article coup de gueule à ce propos sur mon blog…
    J’espère que la même chose va pas t’arriver… En tout cas, moi je vais pas laisser passer ça !! Je suis super énervé depuis hier…

    Bonne continuation à toi, et bonnes révisions.

  2. aerith21 dit :

    Ah bon??? Alors pour tous ceux qui liront ce commentaire, je vous rappelle que les fictions présentes sur ce blog appartiennent à l’auteur, c’est-à-dire moi et que par conséquent, je refuse que qui que ce soit les utilise en prétendant en être l’auteur. N’oubliez pas que le plagiat est un crime.

  3. Theo dit :

    P’tit passage sur ton blog pour dire que j’ai ouvert un nouveau blog, consacré à l’Histoire, l’Archéologie et les Mythologies. C’est le « Portail Historien » (http://www.historien.unblog.fr) et c’est un blog « collectif où tout un chacun peut devenir auteur !!!! Si ça te dit, d’ailleurs, tu es la bienvenue ^^

    Ah oui, à part ça, comme tu l’as sûrement constaté, j’ai changé de pseudo (maintenant ce n’est plus « theoranmirry », mais « Theo ») et d’avatar (j’ai pris un avatar « Nazgûl »… ou en tout cas ça y ressemble… :) )

  4. Theo dit :

    Coucou Aerith !
    Merci pour ton message. Et bien sûr, si tu veux participer et mettre des articles d’Histoire, c’est avec plaisir que je t’accueillerai en tant que co-auteur !!! ^^
    Ceci dit, avec ton mémoire, ça va être un peu difficile, non ? ;)

  5. marie dit :

    coucou je trouve ton blog genial mais je ne trouve pas la suite de ta fanfiction sur Howl’s Moving Castle que tu avais publier sur http://www.fanfiction.net/s/2516304/12/Mal_fice j’aimerais bien connaître la suite j’adore cette fic

  6. Hakutchi dit :

    Salut je suis dans le même cas que Marie où pourais je trouver la suite de ta fanfic de Howl’s Moving Castle_Maléfice ?????
    J’arrive un peu tard mais j’aimerais beaucoup lire la suite :P

  7. Raphaël Zacharie de Izarra dit :

    NEUF TEXTES LUNAIRES PAR DE GRANDS AUTEURS

    Pour répondre à mes détracteurs je préfère encore m’appuyer sur des valeurs sûres, humble que je suis, et faire parler les maîtres à ma place. Je n’ai pas, comme certains, la fierté déplacée de répandre les mauvaises herbes issues de ma plume. D’autres que moi ont pris la plume et parlé de la Lune mieux que je ne le pourrais faire. Sachons nous effacer en de telles circonstances et ouvrons grand les portes de la littérature en laissant de côté nos petites prétentions d’anonymes sans talent.

    Je vous propose donc ces neuf textes sur le thème de la Lune écrits par de grands auteurs à un moment donné de leur vie. Tout le plaisir est pour moi de promouvoir une si jolie cause, croyez-le. Merci pour votre attention.

    Raphaël Zacharie de Izarra
    raphael.de-izarra@wanadoo.fr

    +++++++

    1 – La pleine lune

    Elle se lève sur l’horizon avec un visage pâle, des joues enflées, une tête molle. Elle monte et survole forêts, routes, villages en rapetissant, devient plus vive à mesure qu’elle s’élève. Parvenue au zénith, l’oeil pétillant, le front clair, elle crache comme une vipère sur les oiseaux de nuit qui la contemplent en rêvassant. Éblouissante, muette comme une taupe, féline dans son empyrée, elle plane au-dessus des têtes, ricaneuse.

    Elle miaule dans le ciel, les spectres l’entendent. Les hérissons sont ses confidents, les hiboux ses messagers, les tombes ses miroirs. Marmoréenne, duveteuse et sépulcrale, elle étincelle d’un seul feu. C’est une flamme mourante que ravivent à chaque instant les moribonds de la Terre. Asile des trépassés, refuge des âmes envolées, l’astre est un vaisseau hanté. Des fantômes sont à la barre : elle vogue, naviguant à vue, myope, stupide.

    Belle comme une morte, séduisante avec ses cheveux de sorcière, charmante avec son sourire hypocrite, amoureuse comme une pieuvre, la mélancolie est son royaume. Déesse inquiétante, fauve céleste, oiseau sidéral, caillou plein d’éclat, la Lune depuis la nuit des temps chante sa complainte à l’Éternité.

    Alfred de Musset

    2 – La face cachée de la Lune

    Verte, sournoise, tranchante, voici la Lune qui croasse. Ses ailes d’éther sont de mauvais augure. J’aime les sourires fourbes de cette hanteuse.

    Point crucial de la nuit, oeil errant de la voûte, confidente des clochers, elle accompagne mes veilles, fidèle, moqueuse, attachante. Je trouve sa face subtile, sa caresse ironique, son silence mortel. Elle passe, fécondante, prodiguant mauvais rêves et bonnes fortunes. Ses quiets rayons irradient le malheur. Elle rassure les chouettes, effraie les dormeurs.

    Elle répand son miel dans l’espace, déverse son fiel sur les poètes, rend muettes les villes, fait parler les campagnes… Elle attise les rumeurs, ravive âtres et légendes, délie les mauvaises langues, fait fermer les portes et sceller les coffres.

    Il m’arrive de lui parler. Mes mots pour elle sont tendres. Mais ses éclats sont durs. On la croit pâle, molle, sereine, elle est vive, sèche, tourmentée. C’est une amie sévère qui rit avec férocité, sanglote à faire rendre l’âme.

    J’aime cette séductrice aux joues brillantes, au front lisse, au regard fixe. Ne vous fiez pas à ses allures candides, car la Lune en vérité est une méchante fée, une sorcière qui diffuse un parfum venimeux, suave et mystérieux sur la Terre.

    Victor Hugo

    3 – Au clair de l’une, à l’ombre de l’autre

    Mademoiselle,

    A la vue de la Lune montant dans la nue, vos traits s’imposent à moi. Toujours, je vous ai associée au disque lunaire, vous ma claustrale, vous ma mélancolique amante. Pâle apparition aux charmes muets et au visage vague, vous êtes l’appel du large : celui des profondeurs sidérales et des étoiles lointaines.

    Vous êtes ma consolation poétique, une sorte de lueur au firmament qui entretient en moi le rêve. Demeurez pour toujours cette spectrale, frêle créature croisée entre poussière et azur, entre ciel et gargouilles. Votre orbite est onirique, vous l’astre au teint blême. Chaque fois que je regarde la Lune, c’est votre visage que je vois Mademoiselle, aussi doux qu’une chandelle, mystérieux comme un oiseau de nuit, hâve tel un fantôme.

    Lorsque passe au-dessus mon toit la sphère étrange, qu’elle chuchote à travers ma fenêtre, qu’elle se fait compagne de mes insomnies, c’est vous que j’entends frapper au carreau, vous qui hantez ma chambre, vous qui me tenez en éveil.

    La Veilleuse qui luit au zénith me rappelle la triste chartraine que vous êtes. Vous ne cessez de tourner autour de moi Mademoiselle. Et tout comme la blanche Dame au dos rond, vos grâces sont tombales. Je chante à l’infini votre beauté funèbre.

    Vous avez les attraits cosmiques des sélènes créatures et des filants objets qui peuplent la voûte, hôtes célestes que je poursuis comme un Graal à ma portée.

    Vous ressemblez au mystère d’en haut. Vous êtes un temple, et de ce temple s’élève une prière. Et cette prière, c’est la mienne. Et je m’adresse à vous. Et le sens de ma prière est l’amour.

    Chartres est mon éden et ma douleur, ma gloire et ma misère. Et votre rivale de chair qui partage mon alcôve, ma plus chère faiblesse. Vous, vous êtes mon purgatoire, ma croix, mon linceul. Et puis ma rédemption, ma lumière, mon salut. L’une est ma conquête temporelle, l’autre ma victoire céleste. L’une à ma gauche, l’autre à ma droite. L’une est un peu ange, l’autre un peu diable. Tiraillé entre ces deux feux, je me consume.

    Ma plume est une flamme et vous Mademoiselle, vous êtes un songe. Des deux follets sont nées ces lettres d’artifices.

    Je vous destine ces mots. Je m’en retourne à ma Lune, à ma compagne légitime et à mes chères étoiles, ne cessant de songer à vous.

    Alphonse de Lamartine

    4 – Entre Terre et Lune

    J’erre entre ciel et poussière dans la solitude et le silence, le regard perdu dans les étoiles, le coeur plein de mélancolie. J’allonge le pas sous une nuit éternelle, sur un rivage infini : mon pied est léger, mon coeur est lourd, et mes larmes s’évaporent comme de l’éther dans l’espace. Mon chagrin a le prix des choses inconsistantes : je pleure pour rien du tout.

    Je suis affligé, inconsolable, perdu. Je n’ai plus de joie, et mon infinie tristesse est cependant ma raison de vivre. La blonde veilleuse est mon asile : je suis PIERROT LUNAIRE.

    Charles Péguy

    5 – La Lune

    Pour vous rejoindre, depuis si longtemps que j’en avais conçu l’immortel projet, je me hâterai sans regret, ivre de vous, insoucieux du futur, confiant dans votre pâle éclat, attentif à votre regard paisible, envoûté par votre sourire triste et énigmatique.

    Vous êtes une lyre éternelle accrochée à la nuit, et avant que je ne sois né vous chantiez depuis toujours avec sérénité au-dessus des nues agitées. Je n’étais pas encore en ce monde, et vous le berciez de vos soupirs lents et infinis. Dès que je vous ai vue, à l’éveil de ma jeune âme, j’ai eu l’intuition d’être né par et pour vous.

    Oui, depuis ce temps mythique de mon enfance où, imprégné de votre mystère, j’allais m’évader dans votre chevelure phosphorescente, je rêve de vous. Avec votre insondable mélancolie, vous semblez régner sur mon destin. C’est vers vous que je désire monter. C’est du haut de votre sommet que je veux contempler les êtres et les choses contenus dans l’Univers.

    Au jour de ma mort vous diffuserez vos caressants reflets sur mon visage éteint. Vous êtes onirique, et j’aurai l’éternité devant moi pour fouler votre sol de poussière et d’immuable écume.

    Charles Baudelaire

    6 – Rencontre au sommet

    Ce soir je vais à la Lune.

    Je marcherai à sa rencontre, l’âme flâneuse, le pas paisible. Elle sera ronde, mon coeur sera plein. L’astre étrange est mon asile, mon vertige, mon abîme. Funambule vénéneuse de la voûte, chandelle errante de la nue, j’aime sa molle course au-dessus des toits.

    Tantôt pâle sourire, tantôt face de diable, son mystère s’épaissit au fil de la nuit. C’est une grande Dame qui porte robe longue. C’est aussi une traîtresse qui ricane derrière les égarés. Mieux vaut s’en faire une amie. Ce soir je cheminerai sous son voilage d’éther.

    Je la contemplerai longtemps, somnambulant entre bois et sentiers, la semelle terreuse, la tête effleurant le firmament. Je lui parlerai, et le silence sera d’or.

    Cette nuit sera argentée.

    Vagabonde sidérale, elle disparaîtra dans la brume du matin. Et moi, frissonnant de froid, je me hâterai vers l’âtre. A l’aube je m’endormirai, les cheveux blanchis de la poussière des chemins, la tête pleine des diamants de la nuit.

    Alfred de Vigny

    7 – Une vision des choses

    En rasant la pointe du clocher, la Lune m’apparut comme un Graal à atteindre. Ce soir-là les choses d’apparence les plus anodines dévoilaient un sens caché : je percevais l’essentiel.

    En imagination je remplaçai la pierre par le feu et l’acier : l’église devint fusée. Le vaisseau désignait l’astre, prêt à s’affranchir de la pesanteur. Je vis le mastodonte s’élever dans un bain de lumière, majestueux.

    Je le voyais qui parcourait les profondeurs sidérales : ma pensée vagabonde le suivait dans sa course poétique vers l’infini.

    Les choses ayant pris une soudaine hauteur sous mon regard neuf, je voyais le monde avec vérité. Devant moi la pierre inerte avait déployé ses ailes. La matière sous l’éther s’était allégée.

    Et je demeurai au pied de l’église à fixer la voûte étoilée, idiot.

    René Barjavel

    8 – Un rêve éveillé

    Lors d’une promenade nocturne à cheval, une bien étrange aventure m’est arrivée.

    Je filais à molle allure sous la lune, bercé par le son monotone et doux des sabots de ma monture dont l’écho résonnait avec poésie dans la campagne.

    Mélancolique, je me mis à songer à l’improbable aimée qui tardait à venir. Mais bientôt assoupi par le pas alangui de l’animal, je posai la tête contre sa nuque. Le doux Morphée m’emporta bien vite, tandis que je demeurai à demi couché sur le cheval qui cheminait toujours. Et le songe prit le relais de la rêverie amoureuse… Mais la vision onirique prit corps, tournant à la féerie, et je crus voir ma belle pour de bon :

    Elle marchait à mes côtés, se métamorphosant imperceptiblement en une jument superbe : ses cheveux d’or se changèrent en crinière et sa robe claire épousa ses chairs. Je la montai, aussi fier qu’ému. Aussitôt elle m’emporta dans une chevauchée impétueuse pour prendre son envol vers l’astre de nuit.

    Crinière au vent et bouche écumante, elle se lança dans les airs, frénétique. Mes éperons étincelaient au clair de lune, son crin ondulait fièrement, le vent frais giflait ma face échevelée. Une joie inédite m’inonda.

    Je m’étourdissais dans ce saut vertigineux, les doigts agrippés à sa crinière en bataille. Le zénith atteint, dans un long hennissement qui la fit se cabrer avec grâce sur le fond des étoiles, elle communiqua à la lune son bonheur de sillonner le firmament à mon côté, elle cavale ailée, moi baladin sidéral.

    Enfin, dans un tourbillon furtif nous disparaissions vers les étoiles.

    Reprenant bientôt mes esprits, je m’aperçus que je m’étais égaré durant mon bref sommeil sur le dos du cheval qui, impassible, avait continué sa marche. Et, retournant sur mes pas, je fixais la lune qui éclairait mon chemin, songeur, l’air dubitatif…

    Emu.

    Edgar Allan Poe

    9 – Celui qui est en moi

    Le son des pas du cheval dans la plaine me fait songer à chaque étoile que compte le ciel de ma longue nuit. Lorsque je foule la poussière des chemins, c’est toujours vers le firmament que se tournent mes regards.

    Tous les astres du monde sont logés dans mon coeur comme autant de larmes ou d’émeraudes, selon que je suis triste ou plein de joie. Je porte en moi les chagrins les plus secrets, les plus futiles de l’univers. Mais je sème aussi les lumières les plus pures dans les coeurs. En quête d’un amour que je suis seul à concevoir, je parcours le monde depuis des siècles en infatigable rêveur, trouvant la force de durer à travers les âmes pures. Ma jeunesse est intacte, préservée par des siècles de vertu.

    Mon souci n’est pas l’or, ni le temps, ni la mort qui effraie tant les hommes, mais l’amour, la beauté, la poésie. Aussi, je ne puis mourir : l’infini est mon compagnon de route. Loin de vos lois, je règne en souverain sur vos nuits, vos songes, l’imaginaire.

    Parfois on me tend la main sous la Lune : je prends la forme d’un paysage, d’un feu follet, d’une chandelle. Là, j’apparais dans mon ineffable vérité.

    Je poursuis ma route la tête dans les constellations à la rencontre des âmes pures.

    Je suis un fou d’amour, un spectre, une flamme traversant le temps, accroché à des incarnés. Je voyage d’âme en âme. L’être dont je possède le souffle aujourd’hui est l’auteur de ces lignes que vous êtes en train de lire.

    J’ai pris possession de lui et je prends la parole à travers sa plume.

    Mon nom est Pierrot.

    Paul Verlaine

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    BLEU (par PEGUY)

    Il a des profondeurs océaniques, une densité presque palpable, un volume d’encre, la pesanteur d’un nuage.

    Et des légèretés d’oiseau.

    Ses ondes sont pénétrantes pour l’oeil, régénérantes pour l’esprit. Ses reflets pleins de sérénité ont l’éclat immatériel des songes. Ses hauteurs sont éthéréennes, sidérales, hymniques. C’est une fumée d’azur, une écume céleste, une ivresse pour l’âme : l’incarnation de la beauté toute intérieure. L’enchantement du poète, le paysage du méditatif, la lumière de l’artiste.

    C’est aussi la neige des couleurs : froid, pur, virginal, paisible, il règne dans ses éternels sommets.

    Écho du divin, brise de l’Eden, vernale pensée par excellence, le BLEU caresse l’Univers de sa lueur extatique.

    Texte de Charles Péguy envoyé par Raphaël Zacharie de IZARRA

  8. nanari dit :

    comment on fé pour faire le test?

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